L’accusateur utilise souvent une réalité pour construire une fausse identité. Il prend ce que j’ai porté et essaie d’en faire ce que je suis. Il prend une saison et essaie d’en faire un nom. Il prend une chute et essaie d’en faire une destinée. Il prend une blessure et essaie d’en faire une prison.
Mais Dieu ne confond pas ce que tu as porté avec qui tu es.
Et c’est ici que beaucoup d’entre nous avons besoin de repentance. Pas seulement la repentance d’un acte visible, mais la repentance d’un accord intérieur. Parce qu’il est possible d’être d’accord avec l’accusateur sans s’en rendre compte.
Chaque fois que je dis : « Je suis trop sale. » « Je suis trop compliquée. » « Je suis trop abîmée. » « Dieu utilise les autres, mais pas moi. » « Je ne mérite pas de me tenir devant Lui. »
Je dois me demander : est-ce la voix du Père, ou est-ce l’écho de l’accusateur ?
Garde cette question avec toi. Car reconnaître l’accusation n’est que la première moitié de l’histoire. La prochaine partie, nous verrons ce que Dieu fait, Lui, quand l’accusateur a fini de parler. Et ce qu’Il fait change tout.
(À suivre — Partie 3 : Le turban pur.)
Nous remercions Gilbertine pour cette méditation.
Soyez béni(e) dans Sa présence
Hélah
Une réponse
Merci Iris et Gilbertine pour cette méditation . De mon coté, j’ai toute confiance dans l’œuvre de Jésus Christ à la croix . Nous sommes lavé de tous pécher . et même si l’accusateur veux me faire peur car il est puissant ! je sais avec assurance que Jésus Christ l’a vaincu et je décide de suivre Jésus . Gloire au Père, au Fils et à l’Esprit Saint maintenant et toujours Amen .